A quoi peuvent-ils bien servir?
Notre vie serait sans doute plus douce si certaines mémoires, fragilités ou prédispositions restaient silencieuses… Mais alors, sans ces lanceurs d’alerte, serions-nous poussés à chercher les causes plus profondes ? À élargir notre regard ? À revenir vers plus de conscience ? Vers notre être profond ?
Le mot maladie peut aussi devenir un support de méditation symbolique : “le mal a dit”, ce que le corps tente d’exprimer ; ou encore “le mal à mourir” — mal-a-die — ce qui en nous résiste à une transformation. Ce n’est pas une étymologie, mais une invitation à écouter autrement ce que le vivant cherche à dire.
Lorsque nous ne reconnaissons pas ces nœuds, ils peuvent continuer à se charger, à se répéter, à peser sur le corps, le souffle, les émotions et notre manière d’habiter la vie. Ils ne conduisent pas mécaniquement à la maladie, mais ils peuvent participer à un terrain de tension, de fatigue ou de déséquilibre.
Arrêter de les nourrir
« J’ai l’estomac noué », « j’ai la gorge nouée », « j’ai le dos noué », « mon ventre est comme noué », « je suis noué de partout », « j’ai des nœuds au cerveau », « il y a un nœud relationnel »… le langage populaire connaît tout cela depuis bien longtemps !
En prenant conscience des nœuds du corps et des nœuds émotionnels, il devient possible de les dénouer, à condition de prendre le temps nécessaire et de ne pas continuer à les entretenir par nos comportements habituels : stress, soucis non gérés, émotions non prises en charge, hygiène de vie non consciente…
Rappelez-vous : nous ne choisissons pas tout ce que nous recevons, mais nous pouvons agir sur une partie de notre terrain. Par l’écoute du corps, l’hygiène de vie, la respiration, l’alimentation, le mouvement, la méditation et la conscience de nos fonctionnements, nous pouvons cesser de nourrir certains nœuds et soutenir ce qui veut à nouveau circuler.
Localisations des nœuds
Nous les trouvons aussi bien dans l’organisme qu’en dehors de l’organisme.
Un choc, un accident, une infection récidivante ou une tension chronique peuvent produire une nouure physique, qui pourra ensuite se charger d’émotions, de mémoires et de vibrations plus subtiles. Vous pouvez visualiser un nœud physique comme ayant un impact sur les corps énergétiques, en fonction de sa charge, du choc ou du traumatisme.
En médecine chinoise, nous parlerons d’une plénitude d’énergie obstruant la circulation du sang — douleur, gonflement — et de l’énergie — limitation des mouvements.
Hors de l’organisme, le corps énergétique est comme une copie subtile du corps physique, perceptible avec de l’entraînement. Il est composé du corps éthérique et du corps astral.